Marseille-en-Beauvaisis : malgré des « zones d’ombre », trois ans pour un home-jacking

Une scène très violente. Le 27 novembre 2016, peu avant minuit, Didier Coupat et un complice sonnent à la porte de William, un habitant de Marseille-en-Beauvaisis. Ils sont cagoulés, gantés. Bombe lacrymogène…

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